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Park Chan-wook s'expose à Arles : deux titres BAC à reprogrammer d'ici le 4 octobre

Jusqu'au 4 octobre, la Fondation Lee Ufan Arles expose les photographies de Park Chan-wook. Une fenêtre de programmation pour « Mademoiselle » et « Decision to Leave », disponibles en DCP au catalogue BAC.

Park Chan-wook s'expose à Arles : deux titres BAC à reprogrammer d'ici le 4 octobre

Depuis le 6 juillet, la Fondation Lee Ufan Arles accueille Par un matin calme, une exposition consacrée aux photographies de Park Chan-wook, programmée dans le cadre des Rencontres d'Arles sous le commissariat de Valérie Duponchelle. Elle reste visible jusqu'au 4 octobre 2026. Pour les salles, la donnée utile tient en une ligne : pendant près de trois mois, le nom du cinéaste sud-coréen circule hors des pages cinéma, dans la presse photo et culturelle. C'est une fenêtre de programmation, pas une actualité de sortie.

Deux titres du catalogue, deux passages par la compétition cannoise

BAC Films porte deux longs métrages de Park Chan-wook, et l'un comme l'autre sont passés par la compétition officielle du Festival de Cannes.

Mademoiselle (145 minutes, Corée du Sud) a été présenté en compétition en 2016. Il y a reçu le Prix Vulcain de l'artiste-technicien décerné par la CST. Adapté du roman Fingersmith de Sarah Waters et transposé dans la Corée sous occupation japonaise des années 1930, le film est sorti en France en novembre 2016 : il fête ses dix ans cet automne, exactement pendant la durée de l'exposition.

Decision to Leave (138 minutes) a valu à son auteur le Prix de la mise en scène du 75e Festival de Cannes, en 2022. Enquête policière doublée d'une histoire d'obsession, c'est le titre le plus accessible des deux, et le plus court.

Un cinéaste installé au premier plan en 2026

L'exposition arlésienne n'arrive pas isolée. Park Chan-wook a présidé le jury des longs métrages du 79e Festival de Cannes, en mai dernier — une exposition médiatique de deux semaines dont l'effet sur la notoriété d'un nom ne se dissipe pas en un trimestre. Arles prolonge ce cycle sur un autre terrain : celui de l'image fixe.

Le déplacement est intéressant à exposer en salle. Interrogé par Fisheye Magazine, le cinéaste décrit la photographie comme l'exact inverse de sa méthode de tournage : là où il contrôle chaque paramètre d'un plan, il attend ici la lumière. Le choix de l'optique, de l'exposition, de la profondeur de champ reste le même travail de précision. Pour un ciné-club ou une séance accompagnée, il y a là un angle qui évite le simple hommage : montrer comment un cadre se construit, film et photographie confondus.

Ce qui est mobilisable côté salles

Les deux titres sont actifs au catalogue BAC Films, avec DCP disponible et droits salles ouverts. Concrètement, plusieurs formats tiennent debout d'ici le 4 octobre :

  • une reprise simple de Mademoiselle à l'occasion de ses dix ans, avec un argumentaire anniversaire ;
  • un double programme Park Chan-wook sur un week-end, en associant les deux films ;
  • une séance unique adossée à l'exposition, particulièrement pertinente pour les salles de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, où le déplacement à Arles reste réalisable pour le public.

Un rappel de méthode : ces fenêtres se travaillent en amont. Une exposition qui ferme le 4 octobre laisse encore sept semaines de programmation exploitables, ce qui suppose de caler les dates maintenant plutôt qu'en septembre. Les demandes de DCP et de conditions passent par l'équipe distribution de BAC Films.

Sources